Mes Chats
Sommaire :
Chip :
Chip est un persan bleu que ma mère a décider d'adopter voyant que nous ne pouvions pas trop manipuler Missy. La fille de son ancien propriétaire a déclaré une allergie aux poils de chat et c'est pourquoi il a du se séparer de Chip.
Chip est un chat extrêmement proche de l'homme. A peine arrivé à la maison il s'est mis à réclamer notre attention. Il nous suit partout, adore se poser à côté de ma mère lorsqu'elle est occupée, juste pour rester là à la regarder. Il miaule beaucoup, comme pour nous parler, ce qui est assez marrant car il a un miaulement bizarre je trouve.
Il n'aime pas spécialement être caressé, il préfère dormir à côté de nous ou qu'on le prenne dans nos bras. Ce chat est une vraie peluche, je suis vraiment contente qu'il ait rejoint la famille.
Missy :
Missy est une très jolie chatte européenne noire à poils longs. Elle avait été prise à la SPA par une dame qui est décédée par la suite. C'est sa sœur qui a récupéré Missy et qui nous l'a confié. Missy a toujours été une chatte méfiante vis à vis des inconnus et c'est à ma mère qu'elle fait confiance.
Depuis qu'elle est chez nous, personne ne peut l'approcher mis à part ma mère avec qui Missy passe beaucoup de temps. Elle réclame beaucoup d'attention à ma mère mais dès qu'elle nous voit elle s'éclipse dans le jardin.
Je ne peux qu'espérer qu'elle devienne plus confiante par la suite ...
Mimi :
Ma petite Mimi nous a quitté le premier jour des vacances de Noël 2007. J’ai mis quelques mois avant d’écrire cet hommage, je n’aurais pas pu le rédiger avant sans fondre en larmes à la première ligne …
Elle avait alors 15 ans minimum le jour où elle est partie, nous ne savons pas son âge exact puisqu’elle venait de la SPA. Elle n’allait plus très bien depuis plusieurs mois. J’étais allée consulter plusieurs fois le vétérinaire, elle ne mangeait plus, elle était devenue squelettique, elle vomissait par moment …
Les divers vétérinaires que j’ai consulté lui ont fait de nombreux tests, dont les deux tests du SIDA félin, mais « elle n’avait rien », nous n’avons trouvé aucune cause à son mal … Nous avons tenté de changer de nourriture pour de la pâtée de meilleure qualité et plus appétissante, mais rien n’y faisait ... C’est pourquoi, fin décembre, alors que Mimi ne mangeait plus du tout depuis 3 jours (je la nourrissais de force avec un mélange donné par le véto), j’ai décidé de l’emmener chez le vétérinaire pour qu’il l’endorme. Je pensais alors que c’était la meilleure chose à faire pour elle, même si c’était très dur pour moi d’emmener à la mort le chat qui vivait à mes côtés depuis que j’avais 4 ans …
Tout c’est bien passé, si on peut le dire ainsi, Mimi s’est endormit dans mes bras, sous les caresses, elle ne s’est pas affolée … Durant plusieurs jours, en rentrant à la maison, je m’attendais toujours à voir arriver Mimi en miaulant, comme elle le faisait auparavant, pour réclamer des caresses ou de la nourriture … Mais non, plus de Mimi pour miauler, plus de chat ronronnant qui venait s’étaler sur mes feuilles de cours, qui scrutait la perruche, qui terrifiait les rats sans pour autant leur faire de mal … Mimi était la plus gentille et la plus câline des chats d’appartement. Un amour sur pattes, qui avait le don d’énerver mon père en faisant ses griffes sur le tapis du salon …
Elle aura passé 10 ans à nos côtés, 10 ans de pur bonheur où elle fut, en quelques sortes, ma seconde mère. Elle était toujours là pour me rassurer quand ça n’allait pas, elle montait sur mes genoux, se mettait à ronronner et elle miaulait d’inquiétude si je pleurais. Si j’étais malade, elle ne me quittait pas de la journée, elle dormait à côté de moi et ne bougeait que pour s’alimenter ou satisfaire un besoin urgent.
Je me souviendrai toujours du jour où Mimi est entrée dans ma vie. Ma mère, qui avait toujours vécu avec des chats, souhaitait en adopter un. Mon père n’était pas très d’accord mais, devant notre assistance, il avait cédé.
Nous nous sommes donc rendu à la SPA, je revois encore les grands parcs bétonnés où de nombreux chiens aboyèrent à notre passage … La SPA se résumait à une chambre où vivaient tous les chats, avec un lit et une armoire. Comme toute enfant qui se respecte, je m’étais directement dirigée dans la chambre où étaient les chatons, mais aucun ne me plaisait vraiment, la plupart étaient très peureux. J’étais alors revenue dans le salon et ma mère m’avait montré du doigt une chatte adulte assise sur une télévision, maigre, malade, avec un poil sale, tout collé. Elle m’avait dit « regarde comme elle a l’air malheureuse, tu ne veux pas qu’on la prenne elle ? ». Je m’étais alors dirigée vers Mimi et j’étais directement tombée sous son charme.
Mimi était malade et les premiers jours, nous avons du lui administrer quelques médicaments. Une fois rétablit, elle ne se laissait plus du tout manipuler, ce qui décevait énormément l’enfant que j’étais … Je me rappelle de quelques fois où ma mère me disait de la laisser tranquille et où je pleurais de déception de ne pouvoir câliner mon chat.
Finalement, nous avons laissé le temps opérer et, petit à petit, Mimi prit confiance en nous. Elle commença pas ne plus fuir à notre approche, puis elle se laissa caresser, et elle finit par prendre définitivement goût aux câlins.
Quelques années plus tard, après que nous ayons déménagé, Mimi était tomba de notre balcon un après midi. J’avais alors environs 7/8 ans. Ma mère, folle d’inquiétude, avait placardé des affiches un peu partout, appelé toutes les SPA et tous les vétérinaires du coin. Tous les matins, elle allait appeler Mimi dans le quartier. Nous commencions tous à désespérer jusqu’au jour où Maman rentra à la maison avec Mimi dans les bras. Comme tous les jours, Maman était allée appeler Mimi, mais cette fois ci elle était allée voir du côté d’une vielle maison abandonnée. Mimi avait répondu à l’appel et avait couru vers ma mère. Elle allait très bien, mis à part le fait qu’elle avait maigrit et que son poil était devenu l’El Dorado des puces …
Après un autre déménagement, nous habitions cette fois ci dans un appart avec jardin, nous avions épaté tous les voisins avec notre Mimi nationale qui nous suivait dehors comme un chien. Elle ne restait pas à notre pied mais nous suivait 10 mètres derrière et venait nous voir si nous nous arrêtions …
Comme l’a dit ma vétérinaire le soir fatidique, c’est un livre de ma vie qui s’est fermé ce jour là, un livre que j’aurais souhaité garder toujours ouvert …
Au revoir ma Mimi, je ne t’oublierai jamais :’( !
Mis à jour (Mercredi, 26 Août 2009 18:29)